Vnunet TV : C. Courivaud (Ubifrance) : "Jeunes pousses, osez l'Allemagne"

Cebitfrancepancarte Comment inciter les jeunes pousses de l'Hexagone à investir le vaste marché allemand, connu pour son dynamisme en termes de commerce électronique et de transactions en ligne entre entreprises ? C'est la mission de Claude Courivaut, attaché sectoriel TIC à la Mission économique de Düsseldorf, une structure rattachée à Ubifrance, l'agence conseil en charge du développement des entreprises à l'international.

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Steve Ballmer voit la vie en green IT

Le PDG de Microsoft a abordé "la responsabilité" des acteurs IT vis-à-vis de "l'informatique en vert". Et n'a pas échappé aux questions sur Yahoo.

Pour lire la suite de l'article en date du 3 mars, rendez-vous sur Vnunet.fr.

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Le CeBIT sous le signe du Green IT

Du 3 au 9 mars à Hanovre (nord-ouest de l'Allemagne), près de 6000 exposants, dont 150 venus de France (pays partenaire officiel), vont présenter leurs nouveautés high-tech (ordinateurs portables, téléphones mobiles, écrans plats, logiciels) lors du CeBIT, le plus grand salon européen du secteur IT.

Sur le CeBIT, l'offre de produits destinés aux entreprises mais aussi au grand public est pléthorique : Business Solutions, Public Sector Solutions, Home & Mobile Solutions, Technology & Infrastructure. Petit bémol souligné par l'AFP, le nombre d'exposants est en baisse de 5% sur un an, et la surface des stands de 10%.

Difficile de rater le coche de l'environnement appliqué au secteur IT. Cette année, le Cebit, le plus grand salon de nouvelles technologies en Europe, a donc trouvé un thème fort "dans le vent" : le green IT.

Ainsi, le salon, qui réserve un "village entier" à cette thématique, s'est associé à la Climate Savers Computing Initiative, qui réunit des grands acteurs high-tech comme Intel, Google, Dell, HP et Microsoft.

Ce programme est destiné à développer des solutions afin de rendre l'informatique moins gourmande en termes de consommation d'énergie avec des économies à la clé de 50% via les ordinateurs d'ici 2010.

(Article publié sur Vnunet.fr en date du 2 mars 2008)

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Cebit 2007 : La Russie promet des mesures contre le piratage logiciel

Lors de son passage au CeBIT, le ministre des télécommunications russe a voulu se montrer rassurant en matière de lutte contre le piratage informatique.
Leonid Reiman a déclaré que la Russie adoptait actuellement de nouvelles lois pour lutter contre le piratage logiciel et l’activité criminelle en ligne.
"Nous sommes conscients du problème. Nous espérons être en mesure de le résoudre rapidement", a déclaré Leonid Reiman au journal allemand Deutsche Presse-Agentur.
"Mais les problèmes liés au copyright, notamment le piratage et les copies illégales, est un fléau qui touche tous les pays industrialisés occidentaux, et pas uniquement la Russie."
Le ministre a poursuivi son discours en rejetant l’idée que la Russie se trouvait au cœur de l’industrie cybercriminelle du monde entier, qualifiant ces allégations de "mythe" et faisant observer que de nombreux pays du monde sont impliqués dans de telles activités.
Bien que des enquêtes aient permis de retracer le développement de programmes malveillants jusqu’en Russie, les experts ont en effet laissé entendre que cette activité tendait de plus en plus à se mondialiser.
"Il est difficile de s’en prendre à un pays en particulier", a confirmé Graham Cluley, consultant en technologie chez l’éditeur de solutions de sécurité Sophos. " Aujourd’hui, nous pouvons très bien avoir des programmeurs travaillant sous contrat dans un pays donné, tandis que d’autres s’occupent de distribuer le code et qu’un autre groupe se charge du blanchiment de l’argent volé."
La Russie a récemment abandonné les charges pesant contre un instituteur impliqué dans une grave affaire de piratage logiciel, le président Poutine ayant jugé les poursuites inutiles. Mais le pays a démantelé un certain nombre d’autres organisations criminelles utilisant Internet pour réaliser leur méfait.
Leonid Reiman a appelé à la mise en place d’une agence internationale regroupant toutes les ressources nécessaires pour mettre un terme à l’activité de piratage.
La Russie est le co-sponsor du CeBIT 2007 qui a vu cette année le nombre d’exposants russes chuter de 70%.

Traduction d'un article de Vnunet.com en date du 19 mars 2007

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Le HD DVD entame une bataille de communication en Europe

Près d'un an après le lancement du premier lecteur de salon HD DVD (le HD-XA1 de Toshiba présenté le 31 mars 2006 au Japon), les sociétés allemandes du HD DVD Promotion Group ont profité du Cebit 2007 pour annoncer la création de l'European HD DVD Promotional Group. Cette nouvelle entité de promotion dédiée au marché européen aura pour objet de "soutenir les efforts de marketing concernant le format et maintenir le dynamisme actuel qu'il connaît en Europe", selon les termes du communiqué.

Sur la centaine de films disponibles au premier trimestre 2007 en HD DVD, un tiers sont des productions européennes. "Aucun d'eux n'est actuellement disponible en haute définition dans aucun autre format." Autrement dit, les titres en questions sont absents de l'offre concurrente Blu-Ray Disc. Et la sortie de 600 nouveaux films est prévue avant la fin de l'année. Une vingtaine de studios et distributeurs (dont Studio Canal), 14 studios de création et 8 maisons de reproduction produisent des contenus HD DVD en Europe. Bref, le consortium HD DVD met en avant son catalogue de titres pour tenter de creuser l'écart avec la concurrence.

Le HD DVD et le Blu-ray sont deux formats de stockage optique dédiés à la haute définition (films mais aussi jeux vidéo). Mais ces nouvelles générations de DVD restent désespérément incompatibles entre elles. Chaque consortium, le HD DVD Promotion Group et la Blu-ray Disc Association, tente de rallier à lui le plus grand nombre de constructeurs et de studios cinématographiques afin de remporter le nouveau marché du format haute définition. A l'image de la guerre commerciale que s'étaient livrés les formats vidéo VHS de JVC et Matsushita et Betamax de Sony dans les années 80... qui a abouti à la victoire du premier.

Nouveau lecteur Toshiba

Aujourd'hui, la lutte continue, donc. Et la création de l'European HD DVD Promotional Group s'accompagne de l'annonce d'un nouveau lecteur de salon HD DVD de Toshiba : le HD-EP10. Disponible en mai 2007, ce produit se positionne comme un lecteur milieu de gamme... à 700 euros environ. Il saura tirer partie des fonctions réseau pour télécharger des contenus inédits numériques via Internet (bandes annonces, scènes de tournage, sous-titres...). A condition que les disques intègrent la technologie HDi de Microsoft.

Le marché du PC semble également séduit par les avancées du HD DVD. Selon Techno Systems Research (TSR), une société japonaise d'études de marché, les HD DVD ont constitué 60% des disques optiques produits pour application PC dans le monde. Les constructeurs Samsung, Lite-On, Meridian ou encore Onkyo ont récemment incorporé le HD DVD dans des gammes de leurs produits.

De son côté, la Blu-ray Disc Association reste bien discrète sur ses projets. Interrogé par Reuters, Frank Simonis, le porte-parole européen du consortium s'est contenté de répéter que le Blu-ray battrait à plate couture le HD DVD. "D'ici trois ans, il n'y aura que du Blu-ray." L'actualité autour du Blu-ray se limite, pour l'heure, au débarquement le 23 mars 2007 en Europe de la PlayStation 3 de Sony. Laquelle intègre un lecteur optique de nouvelle génération. Sera-ce suffisant pour écraser le HD DVD notamment soutenu par Microsoft via le lecteur externe dédié à la Xbox 360? A vérifier.

Article de Vnunet.fr diffusé le 16/03/07

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Salon IT : le Cebit change de stratégie pour attirer les foules

Dans un dernier effort visant à polir l’image ternie du salon Cebit, la Deutsche Messe a présenté l’édition 2007 qui débutera la semaine prochaine comme une édition de transition. Le Cebit 2008 renoncera à couvrir l’ensemble de l’industrie IT pour se consacrer plus spécifiquement aux marchés de niche.

"L’industrie IT, le principal marché du Cebit, subit actuellement de profonds bouleversements. Ce phénomène est lié à l’importance d’avoir un impact sur les salons qui définissent les tendances internationales", a déclaré Ernst Raue, membre du comité de la Deutsche Messe, à l’agence de presse allemande DPA.

Le fait est que le Cebit attire de moins en moins le public et les exposants. Cette année, Nokia et Motorola ont déserté l’événement en faveur du salon 3GSM de Barcelone. Hanovre, la ville organisatrice, ne dispose pas des infrastructures suffisantes pour accueillir la vague de visiteurs désireux d’assister au salon, ce qui se traduit par une véritable explosion des prix pratiqués dans les rares hôtels de la ville.

Globalement, on peut dire que le Cebit connaît les mêmes symptômes qui ont condamné la convention Comdex, laquelle n’a pas survécue à son édition de 2002.

Les deux événements ont essuyé le contre-coup de leur manque de spécialisation, aussi bien en termes d’exposants que de visiteurs. Ceci s’est traduit par le départ massif des exposants de marque, rapidement suivi par celui des acheteurs professionnels.

Puis, découragés par la fréquentation croissante des consommateurs à la recherche de gadgets, d’autres exposants ont également fini par plier bagages.

Comme en témoignent les départs de Nokia et de Motorola, les événements plus ciblés ont tendance à attirer davantage les foules. Outre le 3GSM, la salon doit aujourd’hui faire face à la concurrence du salon de la télévision IFA de Berlin.

Mais rien ne permet de certifier que les tentatives de restructuration du Cebit connaîtront une issue heureuse. L’édition de 2002 du Comdex avait également été présentée comme un événement de transition. Mais les changements apportés ont entraîné une chute de 50% des fréquentations et les nombreux discours marketing promettant le grand retour du salon ne se sont jamais concrétisés.

Traduction d'un article de Vnunet.com en date du 7 mars 2007

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